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[Enquête Trésorerie Grandes entreprises et ETI]

Grandes entreprises et ETI: l’opinion sur l’évolution de la trésorerie globale plonge

19/09/2022

En Septembre, le solde d'opinion des trésoriers des grandes entreprises et des ETI sur la situation de la trésorerie globale plonge fortement (-20 points) pour s'établir sous sa moyenne de long terme à -19,3%. Cette forte détérioration, qui contraste avec la légère dégradation de la trésorerie d’exploitation (-0,7 point), s’explique sans doute au moins en partie par des accès au financement plus compliqués.

Enquete trésorerie septembre 2022
[Perspectives économiques]

Perspectives 2022-2023: les contraintes d’offre modèlent les prévisions de croissance

19/09/2022

Le ralentissement de l’activité économique mondiale, voire sa contraction en Chine et aux Etats-Unis au premier semestre, a relâché un peu la pression sur les approvisionnements et sur les prix de matières premières. Mais, alors qu’une mécanique inflationniste portée par les salaires est installée aux Etats-Unis et se dessine en Europe, la remontée des taux va se poursuivre. L’économie européenne pâtira plus encore des contraintes d’offre (énergie, main d’œuvre), au point d’entrer en récession courant 2023.

Rexecode, Perspectives 2022-2023 - Croissance du PIB en volume (France, zone euro, monde) - septembre 2022
[Rexecode dans les médias]

Préservée durant la crise Covid, la progression de l'emploi et de l'investissement des entreprises devrait ralentir

12/09/2022

Denis FERRAND

L’examen des phases de récession et de récupération passées montre que l’investissement des entreprises et l’emploi salarié connaissent toujours un recul plus marqué que celui du PIB. De ce point de vue, la récession "Covid" confirme son caractère atypique: l’investissement et l’emploi dépassent désormais de 3,5 et 4,3% leur niveau de la fin 2019, le PIB de seulement 0,9%. Pour autant, alors que l'arrivée à échéance d'une majorité des prêts garantis par l'Etat et la hausse des coûts fragilisent les trésoreries, la poursuite d'une forte progression de l’investissement et de l’emploi semble peu probable.

France - Excédent Brut d'Exploitation par grands secteurs 1970-2022 (graphique)
[Repères de politique économique]

Pour endiguer le déficit public, commencer par des hypothèses économiques prudentes

05/07/2022

Michel DIDIER

Au moment où le gouvernement prépare le projet de loi de finances pour 2023 et la programmation budgétaire des cinq prochaines années, il faut s’interroger sur les hypothèses économiques à retenir pour fixer la trajectoire des finances publiques. Les scénarios retenus ont trop souvent péché par optimisme, si bien que la France est devenue le pays le plus déficitaire de la zone euro. C'est pourquoi, nous recommandons de privilégier des hypothèses particulièrement prudentes afin d'assurer une réduction progressive et effective du déficit public. Notre propre pronostic pour la France est une croissance potentielle inférieure à 1% l’an au-delà de 2023.

France - Trajectoires de déficit public observées et prévues  dans les projets de loi de finances pour 2000 à 2022 (graphique)
[Documents de travail]

Enjeux économiques de la décarbonation en France: une évaluation des investissements nécessaires

16/05/2022

La France est certes l’un des pays les moins émetteurs de gaz à effet de serre au monde et ses émissions diminuent, mais à un rythme insuffisant. Les perspectives globales et sectorielles du Pôle Energie-Climat montrent que les objectifs de la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC) à horizon 2030 et au-delà ne pourront être atteints sans un important effort d’investissement supplémentaire, de l’ordre de 2,1% à 2,9% du PIB à par an d’ici 2030. Une planification écologique intégrant politiques climatiques et macroéconomiques sera indispensable.

Emissions de gaz à effet de serre "tendancielles"  et trajectoire de la SNBC
[Enquête Trésorerie, Investissement et Croissance des PME]

La trésorerie des TPE et PME reste confortable malgré les hausses de coût mais les intentions d’investissement fléchissent

11/05/2022

Interrogées durant la deuxième quinzaine d’avril, les TPE et PME françaises jugent la situation de trésorerie globalement favorable malgré une légère dégradation liée, comme le trimestre précédent, aux hausses de coûts que la guerre en Ukraine est venue accentuer. Certes en léger resserrement, les conditions d’accès au crédit restent favorables mais les intentions d’investissement pour 2022 fléchissent. Les dirigeants sont plus nombreux à anticiper des hausses de prix et de salaires, ainsi qu’une baisse de leur marge nette. Focus: impact de la guerre.

Baromètre TPE-PME mai 2022 Trésorerie
[Enquête Trésorerie, Investissement et Croissance des PME]

Guerre en Ukraine: près de la moitié des TPE/PME s'attendent à un fort impact sur l'activité et les prix

10/05/2022

Les TPE et PME interrogées durant la deuxième quinzaine d’avril sur les conséquences potentielles de la guerre en Ukraine, sont près de la moitié à craindre qu'elles s'avèrent pénalisantes pour leur activité, en particulier selon plus de 70% d'entre elles parce que le conflit risque d'exacerber les difficultés et les coûts d’approvisionnement énergétiques et non-énergétiques. 22% des dirigeants s’attendent à ce que la guerre affecte directement leurs activités en Ukraine ou en Russie.

Baromètre PME Rexecode BPI France Le Lab :  Focus Guerre en Ukraine - mai 2022
[Documents de travail]

La compétitivité de la France se dégrade de nouveau en 2021 et sa désindustrialisation relative s'accentue

15/02/2022

Les indicateurs de la compétitivité de la France à l'exportation, déjà en recul en 2020, se dégradent encore en 2021. La France semble renouer avec deux caractéristiques du recul de sa compétitivité au cours des années 2000. D’une part, les pertes de parts de marché à l’exportation vont de pair avec le recul relatif de l'industrie. D’autre part, le recul des parts de marché concerne quasiment toutes les catégories de produits manufacturés.

Part des exportations françaises de biens dans celles de la zone euro 2000-2021 (graphique)
[Documents de travail]

L’essor du numérique est favorable à la croissance et à la réduction de l’empreinte carbone de la France

20/01/2022

La part des émissions de gaz à effet de serre du numérique dans l’empreinte carbone de la France est deux fois plus faible qu’au niveau mondial et pour deux-tiers importée. Cette sobriété apparente reflète le retard relatif du développement du numérique en France, retard qui prive le pays d’environ 0,2 point de croissance par an. Réduire l’investissement dans le numérique pour réduire les émissions serait une option très coûteuse car, en plus d’être un moteur de croissance, le numérique est un allié de la décarbonation de l’économie.

montage des photos de Ian Battaglia et Todd Quackenbush (Unsplash)

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