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Perspectives économiques et Bilan de l'année

Notre scénario pour l'économie mondiale

• Prévisions à court terme

chaque trimestre, notre scénario à deux ans pour l'économie mondiale, européenne et française

• Perspectives à moyen terme

en mars, l'exercice est étendu à quatre ans et à des enjeux structurels

• Bilan de l'année

en janvier, la synthèse des grands événements et tendances économiques de l'année passée.

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Perspectives économiques

Chaque trimestre la direction de la conjoncture de Rexecode présente en exclusivité à ses adhérents ses prévisions à deux ans pour l'économie mondiale et l'économie française. Une fois par an, en m...

    Perspectives de l'économie mondiale 2020-2021: un rebond en quête de relais

    - Perspectives, septembre 2020

    18/09/2020

    La sortie du "grand confinement", même en ordre dispersé, a entraîné partout un net rebond de l’activité. C'est maintenant la durée et l’ampleur de ce rebond qui posent question, d'autant que l'incertitude entourant la pandémie de Covid-19 reste forte. Des signes d'essoufflement apparaissent alors que les effets négatifs du choc initial de la crise sanitaire sur les entreprises et in fine sur l'économie n'ont pas encore donné leur pleine mesure.

    Croissance du PIB en volume Monde et France - Prévisions Rexecode (2020-2021), Sept. 2020

    Après le choc initial de la crise sanitaire, la sortie du confinement, progressive et différente selon les pays, a entraîné partout un net rebond de l’activité. Mais la durée et l’ampleur de ce rebond restent incertaines, comme l'évolution de la pandémie.

    Les mécanismes contraires du rebond post-confinement et des effets retards de la crise

    Avec la levée du confinement, deux mécanismes contraires sont à l'œuvre. A très court terme, le retour au travail et le déblocage de l’épargne forcée des ménages provoquent un rebond qui, aux Etats-Unis et en zone euro, est plus marqué pour la consommation que la production, à l'inverse de la Chine.

    Plus long à produire ses effets et plus durable, le second mécanisme résulte de l’impératif pour les entreprises d’assurer leur survie suite au choc de la crise sur leur bilan et alors que l'incertitude perdure, avec à la clé une baisse de l’investissement et une compression des coûts, des effectifs notamment.

    Un contexte économique structurellement déprimé malgré des taux de croissance élevés en 2021

    Pour l’ensemble des pays hors OCDE, y compris la Chine, la croissance serait de 8,7% en 2021 après un recul de 3,6% en 2020. La Chine retrouverait une croissance du PIB de 7,9% en 2021, après 0,9% en 2020. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, la croissance serait de 4,7% en 2021 après -5,9% en 2020. En France, au recul du PIB de 9,0% en 2020 succèderait une croissance annuelle de 7,1% en 2021.

    Partout, la croissance cumulée sur 2020 et 2021 resterait sensiblement au-dessous de ses tendances antérieures. Cet écart ne serait pas comblé à l'horizon de nos perspectives à moyen terme.

    Puissance et limites des soutiens publics

    Face à la crise les soutiens publics sont inédits ce qui pose la question de leurs limites. Les banques centrales sont déjà confrontées au rendement décroissant des politiques monétaires et il est difficile de savoir jusqu’où elles pourront prendre en charge l'envolée des déficits publics faute de références passées comparables.

Perspectives économiques à moyen terme

Une fois par an, en mars, l'équipe conjoncture étend son exercice de prévision pour l'économie mondiale à un horizon de 5 ans. Le dossier des Perspectives à moyen terme comprend un scénario central...

    Perspectives économiques mondiales 2020-2024: après la chute et le rebond, jusqu'où ira l'onde de choc du coronavirus?

    - Juin 2020

    23/06/2020

    La crise du Covid-19 dessine une séquence en trois temps. Après la sidération, une phase de récupération est amorcée, avant un retour sur un sentier de croissance affaibli. Le choc de la pandémie et des restrictions sanitaires entrainera en 2020 une chute brutale du PIB mondial. Le rebond qui suivra en 2021-2022 pourrait être tout aussi spectaculaire, mais laissera une perte permanente de PIB, en dépit de soutiens publics massifs. Les comportements des ménages et des entreprises resteront contraints, en particulier en matière d’investissement, ce qui pèsera à moyen terme sur la croissance potentielle.

    Prévisions Rexecode (2020-2024), juin 2020 France et Monde

    Une crise économique brutale à la genèse singulière

    L’économie mondiale fait face depuis l’hiver 2020 à un choc d’une sévérité et d’une soudaineté inédites qui a balayé toutes les prévisions. La construction de notre nouveau scénario à moyen terme s'appuie sur les comportements les plus probables des agents économiques et sur quelques hypothèses, en premier lieu nous retenons que l'épidémie restera sous contrôle.

    Planétaire, la pandémie de Covid-19 a des répercussions à court comme à moyen termes, très hétérogènes selon les pays. Nous retenons que les écarts de performance et de finances publiques qui se creuseront au sein de la zone euro ne déclencheront pas de crise.

    La crise actuelle est d’abord le fruit d’une perturbation exogène des conditions de production, la perte de revenu qui en résulte affectant ensuite la demande. Cette genèse spécifique et l’ampleur des soutiens publics pourraient se traduire par une trajectoire originale en sortie de crise.

    La sortie de récession est enclenchée, un rebond suivra mais la récupération sera partielle

    Avec le déconfinement, la phase de sortie de récession semble bien enclenchée, mais la récupération sera probablement incomplète. D'abord parce que certaines activités, en particulier dans les services, ne sont pas reportables. Ensuite, parce que ménages et entreprises conserveront des comportements de précaution. Enfin, parce que des règles sanitaires nécessaires faute de vaccin affecteront les conditions de production.

    Nous estimons qu'à l’échelle mondiale, la baisse d’activité serait de 4,6% en 2020, quand nos prévisions de décembre 2019 tablaient sur +3%. Le rebond attendu l'année suivante n'effacerait cette perte que partiellement: en 2021 le PIB mondial resterait inférieur de 3,9% au niveau attendu avant la crise, dans nos prévisions de décembre (l’écart serait de 5,3% dans le cas de la France). La récupération se prolongera en 2022, voire en 2023, mais resterait incomplète.

    Une perte permanente de revenus aux conséquences probables sur la croissance potentielle

    Même si elle est d'abord largement supportée par la puissance publique, avec à la clé une envolée de la dette, la perte d'activité et de revenus affecte les entreprises qui, en conséquence, revoient à la baisse leurs projets d’investissement et d’embauche. Dès lors, le processus d’accumulation se grippe.

    L'examen des récessions passées montre ainsi qu'elles ont presque toujours abouti à une baisse de la croissance potentielle. Les dommages pourraient cependant être moins importants qu'en 1993 et 2009, notamment en zone euro et en France où ces deux épisodes récessifs avaient été suivis d’une forte maîtrise des comptes publics. En raison aussi de la nature spécifique de cette crise, ni économique, ni financière à l'origine.

    Voir aussi

Bilan de l'année

En janvier, une vision synthétique de l'année économie et financière passée au niveau mondial et régional, complétée par une annexe statistique.Publication réservée aux adhérents.

    Bilan de l’année 2019: une année sous l’emprise de taux toujours plus bas

    - Janvier 2020

    20/01/2020

    L’année 2018 s’était conclue sur la montée de périls géopolitiques et économiques. Début 2020, le paysage économique est très différent. Comme nous l'anticipions début 2019, le cycle économique et financier n'a pas connu de heurts majeurs, même si des chocs spécifiques ont touché plusieurs secteurs industriels. La détente monétaire a contribué à prolonger la phase d’expansion, même à un rythme modéré. Elle s’est doublée dans plusieurs pays d’une amorce de relance budgétaire.

    Croissance du PIB en volume Pays émergents Etats-Unis Zone euro

    • Un paysage économique très différent de la fin d'année 2018

    L’année 2018 s’était conclue sur la montée de périls géopolitiques et économiques. Les taux d’intérêt étaient orientés à la hausse. Les économies émergentes et la zone euro avaient connu un franc fléchissement de la croissance auxquels seuls les Etats-Unis avaient échappé. Marchés boursiers et prix du pétrole avaient vivement décroché.

    Début 2020, le paysage économique est très différent. L’année 2019 s’est notamment conclue sur la promesse d’un accord prochain, ou plutôt d’une trêve, sur le contentieux commercial entre Etats-Unis et Chine, et sur une nouvelle envolée des marchés boursiers.

    • Les craintes de récession qui ont hanté l'année 2019 ne se sont pas confirmées

    Comme nous l'anticipions début 2019, le cycle économique et financier n'a pas connu de heurts majeurs. Le ralentissement économique mondial ne s’est pas grandement amplifié. La croissance instantanée s'est stabilisée en zone euro et s'est seulement érodée dans les économies émergentes.

    La détente monétaire a contribué à prolonger la phase d’expansion en cours, même à un rythme modéré. Elle s’est doublée dans plusieurs pays d’une amorce de relance budgétaire.

    Ravivées au gré des révisions des prévisions de croissance, de l'inversion de la courbe des taux aux Etats-Unis ou encore de la contraction des échanges mondiaux, les craintes d'une récession ont finalement été démenties.

    • Des chocs essentiellement limités à l'industrie

    Pourtant, des chocs spécifiques se sont enchaînés pour plusieurs secteurs industriels tels que l’électronique, l’aéronautique avec les déboires subis par Boeing et plus encore l’industrie automobile. 2020 dira si ces chocs sont purement sectoriels ou s’ils relèvent d’un retournement général. Ils ne se sont en tout cas pas ou très peu propagés aux activités de services ou de la construction.

    L’économie française est pour sa part restée sur une trajectoire de croissance molle, similaire à son potentiel mais légèrement supérieure à celle de la zone euro, une observation inédite depuis 2013 expliquée avant tout par la forte contraction de l’activité industrielle en Allemagne.

    Table des matières :

    1. L’économie mondiale en 2019

    Monde : croissance, inflation et taux en moins

    Etats-Unis : une Job machine tonitruante

    Zone euro : ambiance de fin de cycle

    Allemagne : quand l’automobile ne va pas…

    France : les moteurs internes ont porté la croissance

    Italie : croissance nulle

    Espagne : ralentissement ordonné

    Royaume-Uni : la tragi-comédie du Brexit

    Japon : choc TVA et plan de relance

    Economies émergentes : fort soutien des politiques monétaires

    Asie émergente : assouplissement monétaire et budgétaire

    Amérique Latine : incertitudes politiques

    Europe Emergente : piètre millésime pour la Turquie et la Russie
    2. Les marchés mondiaux en 2019

    Marchés boursiers : toujours plus haut

    Matières premières : résilience aux aléas géopolitiques

    Taux d’intérêt : cap au Sud, toutes !

    Changes : des devises aux trajectoires divergentes
    Tableaux

    Graphiques

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