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Veille documentaire

Etudes, rapports, sites web : la sélection de la semaine

La Documentation propose aux adhérents chaque mardi un bulletin de veille sur les enjeux économiques internationaux, les grandes zones et pays, les questions de politique économique, ainsi que des secteurs stratégiques.

Le document de la semaine fait la synthèse d'une publication jugée particulièrement intéressante.

Voir aussi notre page spéciale Veille documentaire COVID-19

Veille documentaire COVID-19

Le service Documentation assure une veille quotidienne sur les enjeux macroéconomiques de la pandémie de Coronavirus. Vous trouverez ici une sélection de notes et de rapports ainsi que, pour les ad...

    Veille documentaire Coronavirus: sélection du 11 au 15 janvier 2021

    18/01/2021

    Le service Doc de Rexecode assure une veille quotidienne sur les enjeux macroéconomiques de la pandémie de Coronavirus. Vous trouverez dans cette rubrique une sélection de notes et de rapports récents. Les nombreuses publications repérées chaque semaine sur les enjeux et perspectives au niveau mondial, par grandes zones et pays, ou par secteurs, sont référencées dans le Bulletin de Veille réservé exclusivement aux adhérents.

    COVID-19 et stagnation séculaire

    Société Générale - Marie-Hélène DUPRAT, Risk & Opportunities N°14, janvier 2021
    L'étude suggère qu'en l'absence d'un programme de mesures de politique économique plus audacieuses, le choc causé par le COVID-19 laissera des cicatrices profondes et durables sur l'économie mondiale en exacerbant les vulnérabilités préexistantes, en érodant la production potentielle et en intensifiant les forces pouvant conduire à une "stagnation séculaire", en raison "d’un changement durable des comportements et croyances".

    Croissance mondiale confinée en 2020

    OFCE - Sabine LE BAYON, Hervé PELERAUX, Policy Brief N°82, janvier 2021
    Les auteurs font le bilan de la croissance économique dans le monde en 2020, en comparant les dynamiques des pays avancés en particulier. Si la croissance a évolué de manière très disparate à l'échelle mondiale, les pays développés montrent une relative homogénéité. Ces disparités observées sont tributaires au premier chef du choc interne subi par les pays, selon la durée et l'intensité du confinement mis en oeuvre pour faire face à la pandémie de Covid-19. Mais pas seulement : la note examine les autres facteurs qui expliquent les différences de performances entre pays lors de cette crise.

    OECD Science, Technology and Innovation Outlook 2021

    OCDE, janvier 2021
    Dans cette édition, l’OCDE examine notamment l’impact de la crise de la COVID-19 sur les politiques relatives aux STI (sciences, technologies et innovation) et sur les technologies de l'information, ainsi que la manière dont la communauté scientifique s'est mobilisée lors de la crise du COVID-19, avec un accent particulier mis sur le financement et les infrastructures.

    FRANCE


    Point sur la conjoncture française à fin décembre 2020

    Banque de France, janvier 2021
    La Banque de France estime à –7% la perte de PIB sur le mois de décembre par rapport au niveau d’avant-crise. L'estimation de la contraction du PIB au 4e trimestre 2020 par rapport au trimestre précédent est de –4%, ce qui laisse inchangée à –9% la baisse du PIB en moyenne annuelle pour 2020. Pour le mois de janvier, la perte de PIB par rapport au niveau d’avant-crise resterait autour de -7%.

    Les transformations économiques liées au télétravail

    Banque de France, Bloc-notes Eco, Billet N°199, janvier 2021
    Les mesures sanitaires prises en France et dans le reste de l’Europe ont contraint les entreprises et les salariés à mettre en place un télétravail généralisé. Ce billet tente d'évaluer, sur la base des études existantes, les implications pour les employés, les entreprises et l’économie du recours au télétravail.

    Confinement et chômage en France

    TEPP - Malak KANDOUSSY, François LANGOT, Rapport de Recherche N°2021-1, novembre 2020, publié le 13 janvier 2021
    Les auteurs examinent l’impact du premier confinement sur le chômage français, en tenant compte des effets contrastés entre divers types d’emplois. Ils prennent en compte les restrictions sur les échanges (et donc la production et la consommation) qui ont frappé chaque segment du marché du travail, mais également le recours hétérogène au chômage partiel, mettant en évidence l’impact inégal du confinement. Leurs simulations montrent qu’un retour au niveau de chômage d’avant la crise pourrait être atteint en 2023 dans un scénario à une vague, ou en 2024 dans un scénario avec deux vagues, alors que les mesures de chômage partiel permettent de diviser par deux ces durées d’ajustement.

    31 grandes entreprises ont fait défaillance en France en 2020, soit une hausse de +55% par rapport à 2019

    Euler Hermes, 14 janvier 2021
    Selon Euler Hermes, 31 entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur à 50 millions d’euros ont fait défaillance en France l’année dernière. Un chiffre conséquent, en nette progression de +11 cas par rapport à 2019 (+55%).

     

    L'ensemble des notes repérées cette semaine sont dans le Bulletin de veille (11 p.), disponible ci-dessous pour les adhérents uniquement.

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    Veille documentaire Coronavirus: sélection du 4 au 8 janvier 2021

    11/01/2021

    Le service Doc de Rexecode assure une veille quotidienne sur les enjeux macroéconomiques de la pandémie de Coronavirus. Vous trouverez dans cette rubrique une sélection de notes et de rapports récents. Les nombreuses publications repérées chaque semaine sur les enjeux et perspectives au niveau mondial, par grandes zones et pays, ou par secteurs, sont référencées dans le Bulletin de Veille réservé exclusivement aux adhérents.

    Global Economic Prospects: Subdued Global Economic Recovery

    Banque Mondiale, janvier 2021
    L'activité économique mondiale se remet du choc provoqué par la pandémie de Covid-19. La croissance atteindrait 4% en 2021, à condition que des campagnes massives de vaccination soient effectuées (en cas de retard dans les vaccinations un scénario pessimiste n'anticipe que +1,6% de croissance). Mais elle restera durablement en deçà des tendances de croissance d'avant crise. La pandémie a aggravé les risques existant liés à l'accumulation de la dette dans le monde et cette "quatrième vague" pourrait être plus dangereuse que les vagues épidémiques.

    L’incidence de la pandémie de COVID-19 sur le marché du travail de la zone euro

    Banque centrale européenne, Bulletin économique N.8/2020, janvier 2021
    Le marché du travail de la zone euro a été fortement affecté par la pandémie de COVID-19 et les mesures d’endiguement associées. L’emploi et le nombre total d’heures travaillées ont affiché les baisses les plus élevées jamais observées. La productivité du travail par personne employée a fortement diminué, tandis que la productivité du travail par heure travaillée a légèrement augmenté. Le chômage a relativement peu augmenté en raison des mesures d'activité partielle notamment. L'autre élément marquant est le recours massif du télétravail.

    FRANCE


    Les effets de la crise Covid-19 sur la productivité et la compétitivité

    Conseil National de Productivité, janvier 2021
    Ce deuxième rapport du CNP se concentre sur les conséquences de la crise économique et sociale générée par la pandémie de Covid-19 sur la productivité et la compétitivité de la France, en comparant les évolutions dans les différents pays européens. La version définitive sera publiée à l'issue d'une phase de consultation d'un mois des partenaires sociaux et parties prenantes. Voir le Document de la semaine.

    Tableau de bord - Situation sur le marché du travail durant la crise sanitaire au 5 janvier 2021

    DARES, DGEFP, Pôle Emploi, janvier 2021
    La Dares publie chaque semaine, en collaboration avec la Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) et Pôle emploi, un suivi d’indicateurs sur la situation sur le marché du travail dans le contexte de la crise sanitaire issu de la pandémie de Covid-19. Cette édition contient également un encadré sur les demandes d’activité partielle depuis le début du deuxième confinement.

    Evaluation des risques du système financier français

    Banque de France – Haut conseil de stabilité financière, décembre 2020
    Les évolutions intervenues depuis le mois de mars ont aggravé des vulnérabilités préexistantes qui sont de nature potentiellement systémique pour le système financier français. Au premier rang de ces vulnérabilités, figure la dégradation de la situation financière des entreprises : la dette brute des sociétés a augmenté de 175 milliards d’euros entre mars et septembre 2020.

    2021, l'année des zombies ?

    Direction générale du Trésor, billet d'Agnès Bénassy-Queré du 7 janvier 2021
    Contrairement à une idée reçue, le processus de destruction créatrice fonctionne plutôt bien en temps normal en France. Toutefois, la crise du Covid-19 frappe les entreprises de manière indifférenciée. De manière générale, les économistes ont validé le choix de nombreux pays européens, dont la France, de soutenir les entreprises en fonction des fermetures administratives et des pertes de chiffre d’affaires, sans conditionner ces aides à leur situation financière pré-crise. Inévitablement, des entreprises non viables ont été protégées durant l’année 2020. Ont-elles été sur-protégées ?

     

    L'ensemble des notes repérées cette semaine sont dans le Bulletin de veille (10 p.), disponible ci-dessous pour les adhérents uniquement.

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Document de la semaine

Sélectionné par la Documentation, le Document de la semaine met en avant une publication du bulletin de veille hebdomadaire, généralement sur d...

    La crise du Covid-19, un choc de productivité (Conseil national de productivité)

    Les effets de la crise Covid-19 sur la productivité et la compétitivité - Conseil national de productivité, 6 janvier 2021

    11/01/2021

    Le deuxième rapport du Conseil national de productivité analyse les effets de court et long terme de la crise économique due à la pandémie de coronavirus sur la productivité en France. Les risques les plus importants sont liés aux défaillances d’entreprises – ou à la survie d’entreprises peu productives sous perfusion.

    conseil National de la Productivité rapport 2020

    Dans son deuxième rapport annuel, le Conseil national de productivité (CNP) examine les conséquences de la crise économique et sociale générée par la pandémie de Covid-19 sur la productivité de la France.

    La crise du Covid constitue un choc de productivité. Le CNP rappelle que pendant le premier confinement, l’activité économique a beaucoup plus chuté que l’emploi salarié. Pour l’année 2020 dans son ensemble, l’Insee prévoit une baisse du PIB de 9% et une baisse de l’emploi salarié de 2,3%. Pendant les épisodes de confinement, grâce au dispositif de chômage partiel, les effectifs sont restés élevés au regard du niveau d’activité des entreprises, ce qui implique à court terme une forte baisse de la productivité du travail

    A court terme, la productivité des entreprises a également été affectée par des coûts nouveaux, pour lutter contre l’épidémie (protections sanitaires, équipements informatiques…). Certains secteurs très touchés (hébergement-restauration, services aux ménages, aéronautique) ont subi une « chute dramatique », mais probablement transitoire, de leur productivité.

    Cependant la crise pourrait avoir des conséquences durables sur la productivité si elle affecte des mécanismes déterminants comme la réallocation des ressources ou l’innovation. En effet, par rapport aux récessions passées, celle due au Covid-19 est d’une nature différente : plus soudaine, elle a frappé de manière très hétérogène les secteurs. Les mesures de fermeture administrative ont aussi obligé des entreprises productives à cesser leur activité.

    Le CNP pointe trois risques principaux :

    • De nombreuses défaillances d’entreprises, qui mettraient en danger des secteurs entiers, ou la faillite de grandes entreprises "systémiques" qui aurait un effet d’entrainement sur les autres. Ce scénario aurait des effets négatifs sur la productivité de long terme. En outre il n’est pas acquis selon le CNP que la restructuration des secteurs les plus touchés entraine une hausse de la productivité sectorielle. Jusqu’à maintenant, ce risque de forte hausse des faillites a été efficacement évité "grâce aux mesures sectorielles, aux mesures d’urgence, aux prêts garantis par l’État et au plan de relance".

    • Le risque de vouloir protéger des entreprises peu productives, échappant à la faillite grâce à des taux bas, à leur position de marché et aux aides publiques. Ce risque est peu important durant la récession mais les entreprises non viables ne devront pas être soutenues artificiellement une fois que la demande sera repartie. Un ralentissement du processus de réallocation des ressources, nuance toutefois le CNP, "ne met pas en danger la croissance de la productivité à long terme".

    • A moyen terme, l’augmentation des dettes des entreprises met en péril leur viabilité : "la question de la restructuration de certaines dettes se posera dès 2021".

    Le CNP rappelle enfin que la crise pourrait aussi avoir certains effets positifs sur la productivité via l’innovation, avec l’expérimentation dans les entreprises de nouvelles technologies ou de nouveaux modes d’organisation, dont le télétravail (dont l’impact sur la productivité et le bien-être des salariés est encore mal connu en France).

    Synthèse réalisée par la Documentation de Rexecode- Le document est accessible en suivant le lien ci-dessous.

    Les effets de la crise Covid-19 sur la productivité et la compétitivité
    Conseil national de productivité, 6 janvier 2021
    Cette version préliminaire du 2ème rapport du CNP s’ouvre sur une période de consultation d’un mois avec les partenaires sociaux. La version finale du texte sera publiée à l’issue de ces échanges.

    Sur le même sujet, voir aussi :

    Télétravail : quels effets sur la productivité ?
    Banque de France, Antonin BERGEAUD, et Gilbert CETTE - Bloc-notes Eco, billet N°198, 5 janvier 2021

    Le télétravail a connu un fort développement avec le Covid-19. Cela pourrait se traduire par des effets favorables sur la productivité des entreprises notamment à travers l’accélération de la diffusion des technologies. Mais la littérature économique, dont la note propose une rapide synthèse, souligne que le plein bénéfice de cet effet favorable appelle une préparation appropriée.

    2021, l'année des zombies ?
    Direction générale du Trésor, billet d'Agnès Bénassy-Queré du 7 janvier 2021

    Contrairement à une idée reçue, le processus de destruction créatrice fonctionne plutôt bien en temps normal en France. Toutefois, la crise du Covid-19 frappe les entreprises de manière indifférenciée. De manière générale, les économistes ont validé le choix de nombreux pays européens, dont la France, de soutenir les entreprises en fonction des fermetures administratives et des pertes de chiffre d’affaires, sans conditionner ces aides à leur situation financière pré-crise. Inévitablement, des entreprises non viables ont été protégées durant l’année 2020. Ont-elles été sur-protégées ?

    Covid-19 : un surcroit de faillites d’entreprises en France à attendre en 2021 (CAE)

    Les défaillances d’entreprises dans la crise Covid-19 : zombification ou mise en hibernation ? - Conseil d'Analyse Economique, 14 décembre 2020

    21/12/2020

    Les défaillances d’entreprises en France sont, paradoxalement, en forte diminution en 2020. Le Conseil d’analyse économique identifie les facteurs qui, dans la crise du Covid-19, expliquent quelles entreprises entrent en défaillance, et dessine des scénarios pour 2021.

    Focus CAE

    Pour identifier les facteurs de défaillances d’entreprises dans la crise du Covid-19 et estimer les faillites à venir, le Conseil d'analyse économique a mené une analyse économétrique sur plus d’un million d’entreprises du secteur des commerces au sens large, incluant par exemple les concessionnaires automobiles, les restaurants ou les coiffeurs, qui ne sont pas inclus dans le secteur Commerce de l’Insee et créée un modèle à partir des données de procédures collectives issues des publications BODACC (Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales).

    La forte chute des défaillances en France en 2020 (–35,9% pour l’ensemble des entreprises, –29% pour les PME à la mi-novembre 2020 par rapport à 2019) s’est d’abord expliquée, selon le CAE, par des mesures administratives (arrêt des procédures Urssaf, moratoires des banques), puis, surtout, par les mesures massives de soutien aux entreprises (prêts garantis par l’Etat, chômage partiel…).

    Le CAE estime que ces interventions publiques ont réduit les faillites mais sans en affecter les fondamentaux :

    • En 2020, comme en 2019,ce sont toujours les entreprises les plus fragiles à cause de leurs faiblesses individuelles (dette élevée, faible productivité) qui ont un fort risque de défaillance.

    • La baisse du nombre de faillites, surtout si elle est temporaire, ne devrait pas avoir à terme d’impact majeur sur la productivité de l’économie française.

    • Le ciblage des aides publiques destinées aux commerces pour absorber leur perte de chiffre d’affaires a jusqu’ici été efficace. Ces aides ont permis de sauver, au moins temporairement, un très grand nombre d’entreprises (dont certaines n’auraient pas survécu même en année normale, mais aussi des entreprises performantes).

    Le CAE dessine trois scénarios d’augmentation des défaillances d’entreprises en 2021, en fonction des répercussions du choc Covid‐19 sur la productivité et l’endettement des entreprises du commerce.

    Le surcroît de défaillances à attendre à l’issue de la crise Covid‐19 dans les entreprises du commerce irait de +2,3% pour les secteurs les moins touchés (dans l'hypothèse d'une baisse de 3% de la productivité du travail et d'un niveau d’endettement stable) et jusqu’à plus de 25% dans les secteurs du commerce les plus affectés par la crise sanitaire (avec une baisse de la productivité du travail de 12% et une augmentation du ratio d’endettement de 5 points).

    Au total, si l’on ajoute le surcroît de faillites attendues en rattrapage du très faible nombre de défaillances d’entreprises survenues en 2020, les taux de défaillances seraient en 2021 "bien supérieurs dans le commerce à ceux observés en 2019" : ils passeraient, dans les secteurs les plus touchés, de 1,1% en 2019 à 1,8% (avec une marge d’incertitude très forte).

    Le CAE conclut que pour réduire le risque de défaillances d’entreprises viables mais fortement endettées, l’excès de dette des entreprises devra être traité via une restructuration de certaines dettes contractées auprès de l’État et des créditeurs privés. Le soutien aux entreprises, même imparfaitement ciblé, demeure important : plutôt que de "zombification" des entreprises, le CAE évoque leur "mise en hibernation" dans la mesure où ce soutien restera temporaire.

    Synthèse réalisée par la Documentation de Rexecode, voir ci-dessous la référence du document

    Les défaillances d’entreprises dans la crise Covid-19 : zombification ou mise en hibernation ?
    Conseil d'Analyse Economique - Mathieu CROS, Anne EPAULARD, Philippe MARTIN - Focus N°51, 14 décembre 2020

    Voir aussi :

    Vaccine Economics
    Allianz – Euler Hermes, 18 décembre 2020

    Dans ses prévisions économiques mondiales pour 2021-2022, Euler-Hermes anticipe une augmentation significative des défaillances d'entreprises de +25% sur un an en 2021 et de +13% en 2022 – en France, -36% en 2020, +52% en 2021 et +21% en 2022.

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