Espace adhrent
Page d'accueil > Analyses et prévisions > Veille documentaire

Veille documentaire

Etudes, rapports, sites web : la sélection de la semaine

La Documentation propose aux adhérents chaque mardi un bulletin de veille sur les enjeux économiques internationaux, les grandes zones et pays, les questions de politique économique, ainsi que des secteurs stratégiques.

Le document de la semaine fait la synthèse d'une publication jugée particulièrement intéressante.

Voir aussi notre page spéciale Veille documentaire COVID-19

Veille documentaire COVID-19

Le service Documentation assure une veille quotidienne sur les enjeux macroéconomiques de la pandémie de Coronavirus. Vous trouverez ici une sélection de notes et de rapports ainsi que, pour les ad...

    Veille documentaire Coronavirus: sélection du 21 au 25 septembre 2020

    28/09/2020

    Le service Doc de Rexecode assure une veille quotidienne sur les enjeux macroéconomiques de la pandémie de Coronavirus. Vous trouverez dans cette rubrique une sélection de notes et de rapports récents. Les nombreuses publications repérées chaque semaine sur les enjeux et perspectives au niveau mondial, par grandes zones et pays, ou par secteurs, sont référencées dans le Bulletin de Veille réservé exclusivement aux adhérents.

    From global pandemic to prosperity for all: avoiding another last decade
    NATIONS UNIES
    Trade and Development Report, septembre 2020

    Rapport annuel sur l'économie mondiale et l'évolution des échanges internationaux. Edition 2020 : comment éviter une nouvelle "décennie perdue" pour l'économie mondiale après la crise de la Covid-19, tout en répondant aux enjeux posés par les inégalités mondiales et le changement climatique ? Le rapport estime la perte de croissance mondiale par rapport à la trajectoire attendue avant la crise à -6,8 points de pourcentage, les investissements étrangers directs pourraient chuter jusqu'à moins 40 % et les envois de fonds des travailleurs migrants baisseraient de 100 milliards de dollars.

    L’impact de la forte hausse récente de l’incertitude sur l’activité économique dans la zone euro
    BANQUE CENTRALE EUROPEENNE – Bulletin économique N.6/2020, septembre 2020

    Cet article décrit l'évolution récente de l'incertitude en zone euro en lien avec la pandémie de coronavirus et examine son incidence probable sur les perspectives d'activité à l'aide du modèle BVAR. L'impact cumulé sur un an sur le PIB en volume est estimé à environ 0,4%. La baisse de l'investissement en capital fixe est estimée à de 0,7% sur 18 mois, celle de l'emploi est à 0,2% sur 2 ans. Dans le cas de la zone euro, le choc d’incertitude actuel est très élevé et ne se dissipera que progressivement. Il pourrait amputer le rebond attendu de l’activité de 5% au total jusqu’à mi-2021.

    FRANCE

    L’impact de la crise du Covid-19 sur la situation financière des ménages et des entreprises
    BANQUE DE FRANCE, septembre 2020

    La note met à jour chaque mois la "photographie" de la situation financière des ménages et des entreprises à partir des statistiques monétaires et financières mensuelles de la Banque de France.

    Prévisions d’emploi des branches marchandes à l’horizon 2020-2021 : éléments d’analyse
    HAUT CONSEIL DES FINANCES PUBLIQUES - Vianney BOURQUARD, Cyprien CANIVENC, Eric DUBOIS, Note d’étude N°2020-01, septembre 2020

    Le contexte sanitaire lié à l’épidémie de Covid-19 a fragilisé la méthode traditionnelle de prévision d’emploi. Le HCFP propose une méthode d’estimation de l’emploi à l’horizon 2020-2021 adaptée à cette situation exceptionnelle de la crise.

    Voir le document de la semaine

    Activité partielle - Premier bilan depuis le début de la crise Covid-19
    UNEDIC – Eclairages, septembre 2020

    Depuis mars 2020, le dispositif d’activité partielle (ou chômage partiel) est mis en œuvre largement pour amortir les répercussions de la crise sanitaire de la Covid-19 sur l’emploi : un peu plus de 6,6 milliards d’heures d’activité partielle ont été autorisées au titre de 2020 contre 260 millions d’heures au plus fort de la crise économique de 2008-2009. Ce bilan fait le point sur l’usage de l’activité partielle depuis le début de la crise en France, mais aussi à l’étranger, et présente les effets financiers pour le régime d’assurance chômage.

     

    L'ensemble des notes repérées cette semaine sont dans le Bulletin de veille (12 p.), disponible ci-dessous pour les adhérents uniquement.

    Suivre cette rubrique : alerte par mail ou flux RSS

    Veille documentaire Coronavirus: sélection du 14 au 18 septembre 2020

    21/09/2020

    Le service Doc de Rexecode assure une veille quotidienne sur les enjeux macroéconomiques de la pandémie de Coronavirus. Vous trouverez dans cette rubrique une sélection de notes et de rapports récents. Les nombreuses publications repérées chaque semaine sur les enjeux et perspectives au niveau mondial, par grandes zones et pays, ou par secteurs, sont référencées dans le Bulletin de Veille réservé exclusivement aux adhérents.

    Perspectives économiques intermédiaires - Coronavirus : Vivre avec l’incertitude
    OCDE – Interim economic Outlook, septembre 2020
    Dans un contexte de très forte incertitude, le scénario central retient que les résurgences épidémiques locales ne conduiraient pas à des confinements nationaux et qu'un vaccin ne serait disponible que fin 2021. Le PIB mondial baisserait moins qu'attendu dans les Perspectives de juin (-4,5%, soit +1,5points) en 2020 et rebondirait à +5% en 2021, avec de forts écarts entre pays et secteurs d’activité.

    Voir le document de la semaine

    Forecasting the Covid-19 recession and recovery: lessons from the financial crisis
    Banque Centrale Européenne, Working Paper Series N.2465, septembre 2020
    Ce document examine des méthodes simples pour améliorer les estimations de croissance en temps réel et les prévisions réalisées à l'aide des modèles MIDAS et UMIDAS pendant et après la crise de Covid-19.
    Parmi les méthodes examinées, la prise en compte dans des montants similaires des erreurs de prévision en temps réel et à court terme commises pendant la crise financière de 2008 et durant la reprise qui a suivi, semble produire les meilleurs résultats pour les États-Unis. La prévision de croissance ainsi ajustée pour le 1er trimestre 2020 se rapproche de sa valeur réelle. Les prévisions ajustées indiquent malheureusement une récupération beaucoup plus lente que prévu sans ajustement et des effets négatifs très persistants sur la croissance tendancielle. Des résultats similaires apparaissent également pour les autres pays du G7.

    Disease, Downturns, and Wellbeing: Economic History and the Long-Run Impacts of COVID-19
    NBER Working Paper Series N°27805 - Vellore ARTHI, John PARMAN, septembre 2020
    Comment la pandémie de COVID-19 pourrait-elle affecter le capital humain et le bien-être à long terme ? Les auteurs examinent les effets à long terme sur la santé, le travail et le capital humain des pandémies historiques (notamment la grippe de 1918) et des récessions historiques (avec un accent sur la Grande Dépression).

    German "Wumms" vs. French "relance": Who does it better?
    EULER HERMES - Selin OZYURT, Katharina UTERMÖHL, Markus ZIMMER, septembre 2020
    Pour relancer la croissance après les retombées de Covid-19, l'Allemagne et la France ont mis en place de grands plans de relance, à peu près équivalents en termes d'ampleur. Leurs stratégies pour stimuler la reprise sont néanmoins "profondément divergentes", les deux économies semblant s'être inspirées des règles économiques de l'autre.

    FRANCE

    Point sur la conjoncture française à fin août 2020
    Banque de France – septembre 2020
    Au 2ème trimestre de 2020, le PIB a baissé de 13,8%. La Banque de France estime un rebond du PIB au 3e trimestre 2020 autour de +16% par rapport au trimestre précédent.

    Relocaliser en France avec l'Europe
    Fondapol, Yves Bertoncini, septembre 2020
    Suite à la crise du coronavirus, la dépendance extérieure excessive des Européens en matière sanitaire a entraîné des annonces de relocalisation de certaines productions en France et en Europe. La note présente les principaux outils européens susceptibles d’avoir une incidence sur les relocalisations d’activités économiques.

     

    L'ensemble des notes repérées cette semaine sont dans le Bulletin de veille (13 p.), disponible ci-dessous pour les adhérents uniquement.

    Suivre cette rubrique : alerte par mail ou flux RSS

Document de la semaine

Sélectionné par la Documentation, le Document de la semaine met en avant une publication du bulletin de veille hebdomadaire, généralement sur d...

    Le Haut conseil des finances publiques développe une nouvelle méthode de prévision de l’emploi en temps de Covid-19

    Prévisions d’emploi des branches marchandes à l’horizon 2020-2021 : éléments d’analyse - Haut Conseil des Finances Publiques, 28 septembre 2020

    28/09/2020

    Selon le Haut Conseil des Finances Publiques, les méthodes habituelles de prévisions de l’emploi du secteur privé sont fragilisées par la crise sanitaire du Covid-19. La mise en place de mesures de protection des salariés et de soutien à l’emploi, ou encore l’importance nouvelle de l’effet de structure sectorielle sur l’emploi, appellent de nouvelles méthodes d’analyse, que le HCFP applique notamment à l’évaluation du scénario macroéconomique du Gouvernement dans son projet de loi de finances pour 2021.

    rapport HCFP, sept 2020

    La méthode traditionnelle de prévision d’emploi est mise à mal par l’épidémie de Covid-19. Or l’emploi constitue une variable importante dans l’examen par le Haut conseil des finances publiques (HCFP) des prévisions du Gouvernement.

    Le HCFP propose une méthode d’estimation de l’emploi à horizon 2020-2021 adaptée à la situation exceptionnelle entraînée par la crise sanitaire. Il évalue l’impact sur l’emploi et la productivité des mesures sanitaires prises par les entreprises pour protéger leurs salariés, l’évolution de la structure sectorielle de l’économie française et l’effet inhabituel de rétention de main-d’oeuvre liée au recours massif au dispositif d’activité partielle. Puis il applique cette méthodologie à trois scénarios où l’activité se situerait fin 2020 à 4%, 6% ou 8% en dessous de son niveau de la fin 2019.

    • Le HCFP estime la productivité tendancielle annuelle d’avant-crise à 1,0%.

    Les mesures sanitaires entraineraient une perte de productivité estimée à environ 1%.

    L’effet de structure sectorielle sur l’emploi paraît important depuis le déclenchement de la crise sanitaire, alors qu’il était très faible jusque-là. Il a ainsi contribué à réduire l’emploi de 1,4% au 1er trimestre, puis de 5,2% au 2ème trimestre au cours duquel les écarts entre secteurs ont été considérables. Au 4ème trimestre, l’effet de structure sur l’emploi varierait entre -0,8% et -1,9% selon les scénarios envisagés.

    Au total, dans le cas où fin 2020, l’activité se situerait 4%, 6%, voire 8% en dessous de son niveau de la fin 2019, l'emploi pourrait reculer respectivement de -2,7%, -3,7% et -4,7%. Selon le HCFP, les incertitudes entourant cette estimation sont cependant élevées.

    Le HCFP estime donc que la prévision d’emploi du Gouvernement pour 2020 "paraît élevée". A l’inverse, la prévision pour l'emploi en 2021 pourrait être un peu sous-évaluée par le Gouvernement : la productivité, amputée par les mesures sanitaires prises par les entreprises et par l’activité partielle de longue durée, pourrait en effet s’avérer plus basse que prévu.

    Prévisions d’emploi des branches marchandes à l’horizon 2020-2021 : éléments d’analyse
    Vianney Bourquard, Cyprien Canivenc et Éric Dubois
    Haut Conseil des Finances Publiques - Note d’étude n°2020-01, 28 septembre 2020

    Avis n° HCFP-2020-5 relatif aux projets de lois de finances et de financement de la sécurité sociale pour l’année 2021
    Haut Conseil des Finances Publiques - 28 septembre 2020

    A noter : pour ses prévisions de croissance du PIB, le HCFP s’est aussi appuyé comme lors de chaque exercice sur les prévisions d’organisations internationales (OCDE, BCE), et nationales (Insee, Banque de France) et d’instituts de conjoncture tels Rexecode.

    L'OCDE, un peu moins pessimiste qu'en juin, prévoit une récession mondiale de -4,5% en 2020

    Perspectives économiques intermédiaires - OCDE, septembre 2020

    21/09/2020

    La récession mondiale devrait être moins prononcée que prévu en 2020, selon les perspectives économiques intermédiaires de l'OCDE. Mais la reprise, qui s'est ralentie au cours de l'été, devrait aussi être moins forte en 2021 qu'attendu en juin. L'OCDE, comme la Direction générale du Trésor ou Rexecode, estime que les économies avancées ne rattraperaient pas d'ici fin 2021 leur niveau d'activité de 2019.

    Perspectives intermédiaires Ocde sept 2020

    Dans ses perspectives intermédiaires de septembre, consacrées aux pays du G20, l’OCDE anticipe une récession mondiale moins sévère en 2020 que prévu en juin. Mais "l’incertitude demeure considérable", liée à l'évolution de la propagation du virus et des mesures adoptées pour faire face à la crise.

    L’OCDE retient dans son scénario central que les résurgences épidémiques locales ne conduiraient pas à des confinements nationaux, tandis qu'un vaccin ne serait disponible que fin 2021.

    • Le PIB mondial baisserait moins qu'attendu dans les Perspectives de juin (-4,5%, soit +1,5 points) en 2020 et rebondirait à 5% en 2021, avec de forts écarts entre les pays et les secteurs d’activité. La plus forte révision à la baisse concerne l'Inde (-6,5 points) et à la hausse la Chine (+4,4 points), seule économie du G20 à afficher une croissance positive en 2020.

    • Dans la plupart des pays, fin 2021, la production serait égale ou inférieure à son niveau de fin 2019, et nettement inférieure à ce qui était prévu avant la pandémie.

    • Un scénario adverse avec une forte résurgence de la pandémie, réduirait la croissance mondiale de 2,5 à 3 points sur l'année 2021 par rapport au scénario central. Dans un scénario favorable, avec une épidémie plus facilement contenue permettant un retour plus rapide de la confiance, le gain de croissance serait de 2 points.

    • En Europe, en 2020, la récession sera moins forte en Allemagne (-5,4%) que la moyenne de la zone euro (-7,9%). A l’inverse, le recul de l'activité sera plus prononcé en France (-9,5%), en Italie (-10,5%) et au Royaume-Uni (-10,1%), et leur rebond un peu moins vif en 2021 que ce que l'OCDE anticipait en juin.

    Perspectives économiques intermédiaires - Coronavirus : Vivre avec l’incertitude
    Perspectives économiques de l’OCDE – Rapport intermédiaire, 16 septembre 2020

    Dans ses perspectives économiques mondiales "d’automne", la Direction générale du Trésor prévoit un "recul historique" de la croissance mondiale en 2020 (-4,1%)

    Après avoir ralenti en 2019 (+2,9%), elle reculerait fortement en 2020 (–4,1%) du fait de l'épidémie de Covid-19 et des mesures de confinement, puis rebondirait en 2021 (+5,2%), sous l'hypothèse d'une levée progressive des incertitudes sanitaires. Les économies émergentes rattraperaient d'ici fin 2021 leur niveau d'activité de 2019, mais pas les économies avancées où le choc serait plus fort et le rebond plus limité.

    Les échanges mondiaux seront durablement affectés par cette crise. La Direction du Trésor souligne notamment que la demande mondiale adressée à la France, dont les exportations sont fortement exposées aux pays de la zone euro très affectés par la pandémie, reculerait à –11,0% en 2020 (après +1,1% en 2019), puis rebondirait à +6,5 % en 2021.

    Perspectives mondiales à l'automne 2020 : quel rebond après une chute historique ?
    Direction générale du Trésor – Trésor Eco N°266, 17 septembre 2020

    Selon la Banque de France, la croissance économique française se contracterait de 8,7% en 2020.

    Après le creux du deuxième trimestre et un fort rebond au troisième trimestre, le redressement de l'activité en France serait ensuite plus progressif. L'activité retrouverait début 2022 son niveau de fin 2019, avec une remontée du PIB de 7,4% en 2021 et de 3,0% en 2022.

    La détérioration du marché du travail devrait être moins forte qu'attendu en juin. Elle resterait néanmoins importante avec fin 2020 un recul de l’emploi total d’environ 800.000 postes sur un an fin 2020. A l'inverse, en 2021 et 2022, plus de 700.000 emplois nets seraient créés.

    Projections macroéconomiques France - septembre 2020
    Banque de France, 14 septembre 2020

    Rexecode anticipe un recul du PIB mondial de -4,7% puis un rebond de 6,7% en 2021.

    Pour la France, la chute de l’activité au 2e trimestre ayant été moins marquée que redouté et le rebond d’activité plus vif durant les deux premiers mois de l’été, la contraction du PIB pour 2020 est attendue désormais à hauteur de -9,0%. En 2021, la croissance française est revue légèrement en baisse par rapport au prévisions de juin à 7,1%, alors que le rebond post-confinement semble en quête de relais.

    Perspectives de l'économie mondiale 2020-2021
    Rexecode, 18 septembre 2020 (réservé aux adhérents)

Actualités

Ne manquez pas