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Le conflit au Moyen-Orient suit son schéma habituel, l’ouverture du détroit d’Ormuz annoncée vendredi par l'Iran n’a pas survécu au week-end, pas plus que la baisse du cours du Brent. Un grand écart de prix s’est installé entre les différents termes de livraison des contrats pétroliers, signal de paris spéculatifs mais aussi d'un relatif optimisme sur l'issue de la crise. Les prix oscillent entre 90$ et 100$ à un mois, terme le plus fréquemment négocié et commenté, contre seulement 80$ à 6 mois. La production mondiale de pétrole a pourtant déjà baissé sensiblement en mars selon l’agence américaine EIA, une chute qui devrait s’amplifier en avril.

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