Réservé aux abonnés Rexecode

L’absence de progrès concrets sur la résolution de la crise iranienne ou même la réouverture du détroit d’Ormuz à l’issue de la rencontre au sommet entre D. Trump et X. Jinping les 14-15 mai marque le risque d’un glissement vers des scénarios économiques plus adverses. Les marchés obligataires ont sanctionné des perspectives de prix des hydrocarbures et d’inflation implicitement relevées, et il paraît de plus en plus improbable que la BCE puisse échapper à une ou plusieurs hausses de taux directeurs. Si l’économie américaine semble mieux résister que l’économie européenne au contexte actuel à la faveur notamment d’exportations d’hydrocarbures en hausse, les autorités chinoises reconnaissent désormais que la crise énergétique mord sur la conjoncture du pays.

Cette publication est réservée à nos membres

Le forfait Adhérent de Rexecode ouvre un accès illimité à un bouquet de produits et de services pour comprendre et prévoir l’environnement économique de votre entreprise ou de votre secteur