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PME : des conditions financières toujours favorables mais des signes de ralentissement

- Baromètre "Trésorerie, Investissement et Croissance des PME", 3° trim. 2018

17/12/2018

Selon la dernière enquête Bpifrance Le Lab / Rexecode, la situation de trésorerie et l'accès au crédit des PME et TPE restent favorables malgré une légère dégradation de la trésorerie. En raison du ralentissement de l’activité depuis le début 2018, l'évolution anticipée de l'investissement est moins dynamique qu’en 2017. Les perspectives de demande, jugées plus incertaines, sont citées comme un frein par près de 30% des entreprises. Les difficultés de recrutement restent signalées par plus de la moitié du panel comme le principal frein à la croissance de l'entreprise.

baromètre PME Bpifrance Le Lab - Rexecode - Trésorerie - 3° trim. 2018 - novembre 2018

Les principaux résultats du baromètre :

• Trésorerie : Après des signes d’optimisme au 3e trimestre, les PME jugent désormais leur trésorerie en légère dégradation et anticipent une évolution similaire dans les prochains mois.

• Délais de paiement : Les délais de paiement des clients s’allongent, alors même que ceux accordés aux fournisseurs se réduisent, ce qui constitue un facteur de risque pour les PME.

• Investissement : 56% des chefs d’entreprise ont investi ou pensent investir cette année, soit moins qu’à la même période l'an passé. La progression des investissements serait plus faible qu’en 2017, ce qui est cohérent avec le ralentissement observé depuis le début 2018.

Les besoins de renouvellement et/ou de modernisation des équipements constituent le principal motif de ces dépenses, bien avant l’extension des capacités de production ou l’introduction de nouveaux produits ou procédés.

• Accès au crédit : Les PME disposent d’un accès au financement jugé toujours très aisé, qu’il s’agisse de celui dédié à l’exploitation courante ou au financement de l’investissement, dans un contexte où les taux d’intérêt restent bas.

• Freins à la croissance : Les difficultés de recrutement restent le principal frein à l’activité, citées par 53% des entreprises interrogées, devant le niveau de la concurrence. La dégradation des perspectives de demande devient par ailleurs plus pesante pour près de 30% des entreprises, en cohérence avec le ralentissement de l’activité observé cette année. Sans constituer un frein majeur, les coûts et prix sont jugés trop élevés par 22% des PME, soit un rebond de 5 points par rapport au trimestre précédent.

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